Le Fleuve Ancien est né lors d’une période douce, associée à un sentiment de renaissance. « Je me sentais à nouveau revivre. »
L’œuvre capture alors un état d’esprit : une contemplation du vivant et un émerveillement sincère devant les choses simples. Une connexion à la nature.
Les mouvements fluides qui traversent la composition évoquent un courant, comme un fleuve. Pour la première fois, la palette de couleurs est volontairement choisie : du bleu, de l’orange, du turquoise, du rose et du mauve. Les couleurs se rencontrent et se mêlent.
Des fragments d’un langage oublié participent à l’atmosphère de l’œuvre, renforçant l’impression d’un territoire ancien, mystérieux et difficile à saisir entièrement.
Premier d’une série de trois œuvres, Le Fleuve Ancien invite à une lecture contemplative où mouvement et imaginaire se rencontrent. L’œuvre propose de ralentir et de porter attention à ce qui circule discrètement autour de nous.
« Avec Le Fleuve Ancien, j’ai capturé ce sentiment d’être profondément relié au vivant. Les fleurs qui s’ouvrent au printemps, leur couleur, le mouvement du vent dans les feuilles, les arbres, l’eau. À cette période, je composais également beaucoup de musique. »






